Section 1: Expérience de la pauvreté
Le Canada a obtenu une note globale de D− dans cette section, la même note qu’en 2024. Cela suggère qu’à l’échelle nationale, les gens vivent la pauvreté à peu près dans la même mesure que l’an dernier.
Les notes du Canada étant largement influencées par le rendement des provinces, la fiche de rendement du pays présente généralement le rendement moyen pour chaque indicateur. Par conséquent, aucune des notes de cette section n’est particulièrement pire ni meilleure que celles des autres gouvernements.
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Expérience de la pauvreté |
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| Indicateur | Donnés | 2025 Grade |
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La situation des gens est moins bonne que l’an dernier
Cette note est fondée sur le pourcentage de répondants qui ont indiqué être en moins bonne situation financière que l’année précédente. La note a obtenu une pondération de 25/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
40% | C |
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La situation des gens est moins bonne que l’an dernier
Cette note est fondée sur le pourcentage de répondants qui ont indiqué être en moins bonne situation financière que l’année précédente. La note a obtenu une pondération de 25/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
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Donnés:40% |
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2025 Grade:C |
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Personnes qui consacrent plus de 30 % de leur revenu au loyer
Cette note est fondée sur le pourcentage de répondants qui ont indiqué consacrer 30 % ou plus de leur revenu au loyer. La note a obtenu une pondération de 25/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
43% | F |
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Personnes qui consacrent plus de 30 % de leur revenu au loyer
Cette note est fondée sur le pourcentage de répondants qui ont indiqué consacrer 30 % ou plus de leur revenu au loyer. La note a obtenu une pondération de 25/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
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Donnés:43% |
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2025 Grade:F |
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Personnes ayant de la difficulté à accéder aux soins de santé
Cette note est fondée sur le pourcentage de répondants qui ont indiqué être « légèrement en désaccord » ou « fortement en désaccord » avec l’énoncé « Je peux accéder aux soins de santé et en bénéficier en tout temps » ET qui ont déclaré que la situation était attribuable à une ou plusieurs des raisons suivantes : « Je ne peux pas m’absenter du travail »; « Je n’ai pas d’assurance maladie »; « Je n’ai pas d’argent pour les médicaments ». La note a obtenu une pondération de 10/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
22% | F |
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Personnes ayant de la difficulté à accéder aux soins de santé
Cette note est fondée sur le pourcentage de répondants qui ont indiqué être « légèrement en désaccord » ou « fortement en désaccord » avec l’énoncé « Je peux accéder aux soins de santé et en bénéficier en tout temps » ET qui ont déclaré que la situation était attribuable à une ou plusieurs des raisons suivantes : « Je ne peux pas m’absenter du travail »; « Je n’ai pas d’assurance maladie »; « Je n’ai pas d’argent pour les médicaments ». La note a obtenu une pondération de 10/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
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Donnés:22% |
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2025 Grade:F |
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Les bénéficiaires du soutien gouvernemental qui affirment que les taux sont insuffisants pour suivre le coût de la vie
Cette note est fondée sur le pourcentage de personnes qui ont indiqué qu’elles « reçoivent personnellement une forme quelconque de prestation ou de soutien de sécurité sociale » ET qui ont indiqué que « les niveaux d’aide sociale ne sont pas assez élevés pour suivre la hausse du coût de la vie ». La note a obtenu une pondération de 25/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
65% | F |
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Les bénéficiaires du soutien gouvernemental qui affirment que les taux sont insuffisants pour suivre le coût de la vie
Cette note est fondée sur le pourcentage de personnes qui ont indiqué qu’elles « reçoivent personnellement une forme quelconque de prestation ou de soutien de sécurité sociale » ET qui ont indiqué que « les niveaux d’aide sociale ne sont pas assez élevés pour suivre la hausse du coût de la vie ». La note a obtenu une pondération de 25/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
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Donnés:65% |
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2025 Grade:F |
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Pourcentage du revenu consacré aux coûts fixes au-delà du loyer
Cette note est fondée sur la combinaison des résultats de plusieurs questions portant sur le montant moyen que les personnes dépensent pour les frais fixes comme Internet, le transport, l’épicerie et les services publics. Les montants moyens dépensés ont été convertis en une portion du revenu des personnes gagnant 75 000 $ par année ou moins (dans une fourchette allant du plus faible au plus élevé). Ce nombre correspond à l’extrémité supérieure de la fourchette fournie. La note a obtenu une pondération de 15/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
57.3% | D+ |
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Pourcentage du revenu consacré aux coûts fixes au-delà du loyer
Cette note est fondée sur la combinaison des résultats de plusieurs questions portant sur le montant moyen que les personnes dépensent pour les frais fixes comme Internet, le transport, l’épicerie et les services publics. Les montants moyens dépensés ont été convertis en une portion du revenu des personnes gagnant 75 000 $ par année ou moins (dans une fourchette allant du plus faible au plus élevé). Ce nombre correspond à l’extrémité supérieure de la fourchette fournie. La note a obtenu une pondération de 15/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
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Donnés:57.3% |
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2025 Grade:D+ |
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Overall Grade D- |
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Overall Grade: D- |
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Adéquation des mesures de soutien gouvernementales :
Le Canada a obtenu une note d’échec pour cet indicateur. Un portrait clair qui ressort des données est l’insuffisance des mesures de soutien gouvernementales à l’échelle nationale, qui s’est grandement dégradée partout au pays. En 2023, un peu moins de la moitié (45,9 %) des personnes qui bénéficiaient des mesures de soutien gouvernementales ont déclaré que ces mesures étaient insuffisantes pour répondre à leurs besoins. En 2024, ce chiffre a augmenté à 50,8 %. Il s’élève maintenant à 65 %, soit près de 2 personnes sur 3 qui bénéficient de mesures de soutien.
Abordabilité du logement :
Le Canada a obtenu une note d’échec pour cet indicateur. Plus de 2 répondants sur 5 (43 %) disent consacrer 30 % ou plus de leur revenu au logement, soit à peu près la même proportion que l’an dernier. Ce taux élevé continu renforce la persistance de la crise de l’abordabilité du logement à l’échelle nationale.
Accès aux soins de santé :
Le Canada a obtenu une note d’échec pour cet indicateur. Un répondant sur cinq (22 %) déclare avoir de la difficulté à accéder aux soins de santé, ce qui souligne les défis continus du système de santé partout au pays.
Revenu consacré aux coûts fixes autres que le logement :
Bien que les Canadiens ne consacrent qu’une part légèrement plus élevée de leur revenu aux coûts fixes autres que le logement (+0,45 point de pourcentage par rapport à 2024), les ménages qui ont un revenu de 75 000 $ ou moins consacrent toujours 57 % de leur revenu à des dépenses essentielles comme le transport, l’épicerie, Internet et les services publics. Si l’on ajoute le nombre élevé de ménages qui consacrent plus de 30 % de leur revenu au logement, cela donne à penser qu’il reste peu, voire pas d’argent à de nombreux ménages canadiens à la fin du mois.
Adéquation des mesures de soutien gouvernementales :
Le Canada a obtenu une note d’échec pour cet indicateur. Un portrait clair qui ressort des données est l’insuffisance des mesures de soutien gouvernementales à l’échelle nationale, qui s’est grandement dégradée partout au pays. En 2023, un peu moins de la moitié (45,9 %) des personnes qui bénéficiaient des mesures de soutien gouvernementales ont déclaré que ces mesures étaient insuffisantes pour répondre à leurs besoins. En 2024, ce chiffre a augmenté à 50,8 %. Il s’élève maintenant à 65 %, soit près de 2 personnes sur 3 qui bénéficient de mesures de soutien.
Abordabilité du logement :
Le Canada a obtenu une note d’échec pour cet indicateur. Plus de 2 répondants sur 5 (43 %) disent consacrer 30 % ou plus de leur revenu au logement, soit à peu près la même proportion que l’an dernier. Ce taux élevé continu renforce la persistance de la crise de l’abordabilité du logement à l’échelle nationale.
Accès aux soins de santé :
Le Canada a obtenu une note d’échec pour cet indicateur. Un répondant sur cinq (22 %) déclare avoir de la difficulté à accéder aux soins de santé, ce qui souligne les défis continus du système de santé partout au pays.
Revenu consacré aux coûts fixes autres que le logement :
Bien que les Canadiens ne consacrent qu’une part légèrement plus élevée de leur revenu aux coûts fixes autres que le logement (+0,45 point de pourcentage par rapport à 2024), les ménages qui ont un revenu de 75 000 $ ou moins consacrent toujours 57 % de leur revenu à des dépenses essentielles comme le transport, l’épicerie, Internet et les services publics. Si l’on ajoute le nombre élevé de ménages qui consacrent plus de 30 % de leur revenu au logement, cela donne à penser qu’il reste peu, voire pas d’argent à de nombreux ménages canadiens à la fin du mois.
Section 2: Mesures de la pauvreté
Pour la deuxième année consécutive, le Canada a obtenu une note d’échec pour les mesures de la pauvreté. Cela suggère qu’à l’échelle nationale, la pauvreté est un problème persistant et que le pays ne parvient pas à atténuer adéquatement les difficultés que rencontre la population.
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Mesures de la pauvreté |
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| Indicateur | Donnés | 2025 Grade |
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Taux de pauvreté (MPC)
Le taux de pauvreté (MPC) est fondé sur les données du tableau de l’Enquête canadienne sur le revenu de 2024 de Statistique Canada qui présente des statistiques sur la pauvreté et le faible revenu en fonction de certaines caractéristiques démographiques. La note pour cet indicateur a reçu une pondération de 40/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
10.2% | F |
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Taux de pauvreté (MPC)
Le taux de pauvreté (MPC) est fondé sur les données du tableau de l’Enquête canadienne sur le revenu de 2024 de Statistique Canada qui présente des statistiques sur la pauvreté et le faible revenu en fonction de certaines caractéristiques démographiques. La note pour cet indicateur a reçu une pondération de 40/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
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Donnés:10.2% |
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2025 Grade:F |
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Taux de chômage
Cette note est fondée sur les caractéristiques de la population active par province de Statistique Canada, rajustées sur une base mensuelle. Ces données datent de mars 2024. La note pour cet indicateur a reçu une pondération de 20/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
6.7% | F |
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Taux de chômage
Cette note est fondée sur les caractéristiques de la population active par province de Statistique Canada, rajustées sur une base mensuelle. Ces données datent de mars 2024. La note pour cet indicateur a reçu une pondération de 20/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
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Donnés:6.7% |
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2025 Grade:F |
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Taux d’insécurité alimentaire
Cette note est fondée sur la combinaison des taux d’insécurité alimentaire marginaux, modérés et considérables pour toutes les personnes en 2022 selon les données de l’Enquête canadienne sur le revenu (ECR) (2023) de Statistique Canada. La note pour cet indicateur a obtenu une pondération de 40/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
25.5% | F |
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Taux d’insécurité alimentaire
Cette note est fondée sur la combinaison des taux d’insécurité alimentaire marginaux, modérés et considérables pour toutes les personnes en 2022 selon les données de l’Enquête canadienne sur le revenu (ECR) (2023) de Statistique Canada. La note pour cet indicateur a obtenu une pondération de 40/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
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Donnés:25.5% |
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2025 Grade:F |
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Overall Grade F |
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Overall Grade: F |
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Poverty rate:
The poverty rate rose for the third consecutive year. The most recent available data (from 2023) showed that it stood at 10.2%, which means that 1 in 10 people in Canada were living below the poverty line. In 2024, the official poverty rate was 9.9% and in 2023 it was 7.4%; an increase of 38% in just two years.
Unemployment rate:
Across Canada, the average unemployment rate was 6.7% in March 2025, marking an increase for the third year in a row. Nearly every province and territory has seen unemployment increase. The unemployment rate in March 2024 and March 2023 were 61.% and 5% respectively.
Food-insecurity rate:
The most recent available data (from 2024) showed that 25.5% of people in Canada were living in households that experienced food insecurity, the highest rate ever recorded. Even in Quebec, which has the lowest rate of food insecurity, 1 in 5 people are food-insecure. In 2024, 22.9% of people experienced some form of food insecurity, while in 2023 the rate was 18.4%; between 2023 and 2025 food insecurity increased 39%.
Poverty rate:
The poverty rate rose for the third consecutive year. The most recent available data (from 2023) showed that it stood at 10.2%, which means that 1 in 10 people in Canada were living below the poverty line. In 2024, the official poverty rate was 9.9% and in 2023 it was 7.4%; an increase of 38% in just two years.
Unemployment rate:
Across Canada, the average unemployment rate was 6.7% in March 2025, marking an increase for the third year in a row. Nearly every province and territory has seen unemployment increase. The unemployment rate in March 2024 and March 2023 were 61.% and 5% respectively.
Food-insecurity rate:
The most recent available data (from 2024) showed that 25.5% of people in Canada were living in households that experienced food insecurity, the highest rate ever recorded. Even in Quebec, which has the lowest rate of food insecurity, 1 in 5 people are food-insecure. In 2024, 22.9% of people experienced some form of food insecurity, while in 2023 the rate was 18.4%; between 2023 and 2025 food insecurity increased 39%.
Section 3: Défavorisation matérielle
*L’indice de privation matérielle (IPM) est une mesure utilisée en Europe depuis des décennies pour compléter les mesures de la pauvreté fondées sur le revenu (comme la mesure du panier de consommation [MPC). Il rend compte du nombre de ménages qui n’ont pas les moyens d’acheter des articles ou de mener des activités qui, selon la plus grande partie de la population, sont essentiels à un niveau de vie décent — par exemple, avoir des vêtements appropriés à porter pour un entretien d’embauche, aller chez le dentiste pour un examen annuel ou acheter un petit cadeau d’anniversaire à un enfant. Apprenez-en davantage sur la façon dont l’IPM peut compléter la MPC pour dresser un tableau plus complet de la pauvreté.*
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Défavorisation matérielle |
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|---|---|---|
| Indicateur | Donnés | 2025 Grade |
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Niveau de vie inadéquat
Cette note est fondée sur le pourcentage de personnes qui n’étaient pas en mesure de se payer 2 articles ou plus parmi une liste d’articles jugés nécessaires à un niveau de vie adéquat. La note pour cet indicateur a obtenu une pondération de 40/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
28% | B- |
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Niveau de vie inadéquat
Cette note est fondée sur le pourcentage de personnes qui n’étaient pas en mesure de se payer 2 articles ou plus parmi une liste d’articles jugés nécessaires à un niveau de vie adéquat. La note pour cet indicateur a obtenu une pondération de 40/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
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Donnés:28% |
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2025 Grade:B- |
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Niveau de vie gravement inadéquat
Cette note est fondée sur le pourcentage de personnes qui n’étaient pas en mesure de se payer 3 articles ou plus parmi une liste d’articles jugés nécessaires à un niveau de vie adéquat. La note pour cet indicateur a obtenu une pondération de 60/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
20% | C+ |
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Niveau de vie gravement inadéquat
Cette note est fondée sur le pourcentage de personnes qui n’étaient pas en mesure de se payer 3 articles ou plus parmi une liste d’articles jugés nécessaires à un niveau de vie adéquat. La note pour cet indicateur a obtenu une pondération de 60/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
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Donnés:20% |
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2025 Grade:C+ |
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Overall Grade C+ |
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Overall Grade: C+ |
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Section 4: Progrès législatifs
Cette section examine de manière critique les actions et la législation fédérales de juin 2024 à mai 2025, afin d’évaluer dans quelle mesure le gouvernement s’attaque efficacement à la pauvreté et à l’insécurité alimentaire.
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Progrès législatifs |
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| Indicateur | Donnés | 2025 Grade |
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Progrès législatifs
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C |
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Progrès législatifs
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Donnés: |
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2025 Grade:C |
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Overall Grade C |
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Overall Grade: C |
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Affordability
Disability
Health care
Housing
Introduced a series of mortgage reforms, including to:
Immigration
Income / Tax
North and Reconciliation
Workers
Affordability
Disability
Health care
Housing
Introduced a series of mortgage reforms, including to:
Immigration
Income / Tax
North and Reconciliation
Workers
Analysis
Canada received a C for legislative progress this year. While not headline-grabbing, this was a quietly important year for poverty reduction. Though many of the most impactful initiatives are still in early rollout, the expansion of childcare, school food, pharmacare, and dental care - alongside the rollout of the Canada Disability Benefit and significant transit investments – could represent a structural shift in how the federal government supports low-income households - but only if people can access these programs.
If done right, these programs can provide a real improvement to people’s standards of living and could significantly improve material well-being, especially for families and working-age adults. However, access barriers, uneven provincial implementation, and slow rollouts remain serious risks. These programs also need to be sufficiently funded and maintained over time to be effective. If these challenges are addressed, this year may be remembered as a foundational moment in Canada’s fight against poverty.
Key Findings
- Compared to 2024, poverty seems to have stabilized slightly; however, it has stabilized at a rate that is unsustainable for too many households.
- Our Material Deprivation Index – which is based on polling gathered in March 2025 – shows decreasing material deprivation across the provinces. Fewer Canadians report feeling less well off than the year prior, However, rates are still too high.
- The Food Insecurity rate, however, is the highest in history at 25.5% or more than 1 in 4 households. It is also becoming more severe.
- Between 2023 and 2024, food insecurity rose by 11.4%; however, it was rates of moderate and severe food insecurity that saw the largest increases.
- 2024 could be a quietly important year for poverty reduction. This stabilizing poverty is likely the result of several factors:
- Across the country, housing affordability pressure has eased in 2024. Our polling found that housing affordability improved in every province across the country – except for Quebec.
- Our data aligns very closely with rental trends observed by CMHC. Since Oct 2024, advertised rents have been declining due to increased supply and decelerating migration. CMHC reports that both the secondary rental market and purpose-built rental market may be required to lower rents over the next few years in expectation that vacancies will rise. While we have not yet seen improving rental affordability, there are signs that these pressures may ease.
- The previous federal government ushered in a new era of expanded federal social policy, with key additions over the past year. If these programs are properly funded and prioritized, they can continue to reduce poverty as they mature – making this a key strategy the federal government should sustain.
- Policies can directly counter poverty in one of two ways, they can increase the financial resources available to households or reduce the need for such resources.
- Early signs indicate that federal programs that are helping reduce material deprivation of people include: National School Food Program, National Housing Plan, $10-a-day: Early Learning and Child Care, the National pharmacare program, Canadian Dental Care Plan, and Canada Public Transit Fund
- Our data shows signs that the benefits of Pharmacare, school food programs, and childcare & dental care could play a role in structurally shifting the experience of poverty in the country if people are able to fully take advantage of these programs.
- It is encouraging that the new Liberal government has committed to protecting these social programs.
- Across the country, housing affordability pressure has eased in 2024. Our polling found that housing affordability improved in every province across the country – except for Quebec.
- While the Federal Government has made progress in launching new social programs, the real challenge is ensuring they are well-designed, accessible, and properly funded. To cut food insecurity by 50%, complacency is not an option. Strengthening these programs and targeting investments toward the most vulnerable will be key to preventing a rise in poverty.
- The Canada Disability Benefit (CDB) is a good example of a program that had good intentions to reduce poverty for people living with disabilities but has faced strong criticism for being challenging to access, having poor program design and offering an income that is woefully inadequate – with a maximum benefit of only $2,400/year.
- While overall inflation had been easing over the last year down to around average of 2%, and interest rates were cut from 5% to 2.75% between June 2024 and June 2025, the Bank of Canda expects that increase tariffs between the US and Canada will see inflation rise again. Food prices have also continued to rise at a rate higher than inflation.
- The world has entered a more volatile political era, and the Federal Government has shifted priorities accordingly. While affordability remains a focus, planned cuts to operating expenses and increased military spending will limit the federal government’s capacity for new programs. To reduce food insecurity by 50% by 2030, the provinces and territories will need to step up action. Provinces that invest in poverty reduction will likely see continued progress, while those that do not may face rising rates -making provincial complacency increasingly visible.
Political & Policy Landscape
In last year’s report card we reported on 27 recommendations, including three from previous reports that were fully acted on. Very little progress was made in the context of the remaining 24 to address critical priorities and improve income security and close infrastructure gaps in northern communities.
In 2024, federal policy action concentrated on three relevant points:
- Finalizing the design of the Canada Disability Benefit (CDB) in advance of its launch later this year. This included announcing $1.4 billion per year in funding for the benefit. The benefit has significant eligibility restrictions and will deliver a maximum of only $200 per person per month. The CDB is a welcome first step given the longstanding absence of the federal government from this area of income security policy, but it is grossly inadequate. Estimates suggest it will lift only about 25,000 persons with disabilities out of poverty.
- Updating and establishing the details of the government’s updated national housing plan, which includes billions in additional financing for affordable and market-rent housing construction.
- Rolling out a national school food program . Although the program does not directly address food insecurity by removing its structural causes, this type of program has been shown to improve educational outcomes among people living in lower-income households and provide moderate affordability support for vulnerable households. The latter point is relevant as a response to food cost inflation and was core to the government’s premise for fulfilling this prior platform commitment.
Many of these actions provide important new contexts for how to think about addressing poverty in Canada. Collectively, however, we expect there will be little improvement in poverty rates until or unless there is a change in the trajectory of key contributing factors such as the ongoing need for millions of affordable housing units and more enduring income security reform to help households living on low incomes with the high cost of essentials.
The shift toward slower population growth is perhaps the single most meaningful action government has taken over the last year to address the conditions of poverty. Given that rates of growth in some provinces exceeded 3% in 2023 alone , reducing the inflow of new residents will allow social infrastructure such as housing to catch up with current needs. The shift in rental and housing costs, along with falling interest rates, will support an easing of financial conditions for Canadians. But in real terms, this provides only basic breathing room. Structural reform remains crucial. Earlier this year, the 45th federal election was held. It resulted in the return of a Liberal minority government under new Prime Minister Mark Carney. Because of the timing of threatened tariffs from the United States, the election unfortunately did not focus heavily on issues of poverty reduction and there were no direct new commitments from the government on proposed improvements in Canada’s income security system, other than a commitment to modernize Employment Insurance (EI). While this responds in part to our longstanding calls to enhance EI, there is no indication to date about how this commitment will play out.
We have seen significant announcements from the federal government about increased financing for affordable housing, the introduction of an aggressive public lands strategy so that more units can be built faster and more cheaply on the federal balance sheet, and help for non-profit and community housing partners to acquire and retain housing units so they are not taken over by corporate landlords. These are all welcome new components of the national housing plan. Moreover, the Prime Minister’s proposed new approach to establish a federal public builder program under a new agency, Build Canada Homes (BCH), is a potentially game-changing initiative. BCH is supposed to leverage public land and the mass production of housing, including modular housing, to fill gaps for low-income Canadians and create hundreds of thousands of new units.
Other government commitments — for example, the proposed 50% reduction in development charges for multi-residential developments and the introduction of new tax and financing incentives for purpose-built rental units —respond directly to recommendations made in the 2023 and 2024 poverty cards. The federal government has also heeded our previous calls to reform Nutrition North. In early spring, it announced an external review of the program . It is imperative that the government’s commitment to reform and enhance the program is advanced as a priority in the lead-up to Budget 2025.
A small but important action not to be missed is that in December, the federal government committed to move ahead more aggressively with the implementation of automatic tax filing . This move would help low-income Canadians access benefit programs such as the Canada Child Benefit.
During the election campaign, Mark Carney committed billions in new funding to develop trade corridors and apprenticeship training programs, accelerate the development of Canadian defence capabilities, and build extensive dual-use social and economic infrastructure in order to improve Canada’s domestic sovereignty. These “nation-building projects” could lead to meaningful improvement in the prosperity and standard of living of many impoverished and remote communities, particularly in Northern Canada. But such projects must be undertaken purposefully with the goal of strategically developing local educational capacity, improving social infrastructure such as housing which is critical to domestic sovereignty, and using the projects as an opportunity to close gaps in economic participation.
Finally, we must address the potential economic consequences of a trade war with the United States. If more broad-based tariffs are imposed by either side, inflation may increase (at least temporarily), which could cause significant economic damage and endanger many jobs. Governments will have to ensure that low- and middle-income households are adequately protected in such circumstances — this includes the need to think strategically about income security assistance, offsetting tax and tariff relief in the form of how tariff revenues are recycled in the economy, and implementing strategic policies such as housing and infrastructure investment to improve social and economic resilience.